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Collégiens, lycéens, écoliers qui êtes venus avec vos profs à la Cité, ce blog est pour vous.
Il regroupe les chroniques d’albums que vos professeurs documentalistes vous ont proposé de rédiger, et un échantillon des travaux réalisés en ateliers tout au long de l’année.
Ce sont donc vos réalisations qui sont mises en valeur ici.

Les établissements abonnés au service des malles peuvent, s’ils le souhaitent, faire rédiger des chroniques de bandes dessinées à leurs élèves. Ces chroniques peuvent être réalisées seul ou en groupe.
Ces chroniques, une fois rédigées sont à envoyer par mail au format .doc, .docx ou .rtf. Elles seront en suite publiées sur ce blog.
Vous trouverez en téléchargement le document d’aide à la rédaction distribué aux documentalistes / professeurs travaillant sur ce projet.

vendredi 15 février 2013

last quarter

par Maïlys Pitcher

Last quarter est une série de mangas, composée de 3 tomes. Elle est écrite par Ai Yazawa, une mangaka japonaise née en 1967 dans la préfecture de Hyogo. Elle a écrit d’autres œuvres telles que Nana, Je ne suis pas un ange, Gokinjo… La série est éditée par Akata.

L’histoire parle d’une jeune femme, Mizuki, qui tombe amoureuse d’un musicien, Adam. Mais Mizuki se fait renverser par une voiture, et devient une âme « errante » que seule une petite fille, Hotaru, peut voir. Alors, Hotaru et sa bande d’amis vont essayer de permettre à Mizuki d’aller au paradis, mais pour cela il va falloir retracer le passé de Mizuki qu’elle a oublié, et leur seul indice est cet Adam. L’histoire intrigante m’a rapidement accrochée. On a envie de savoir la suite, et petit à petit on découvre le passé des personnages. Et autour de l’intrigue principale, il y a de nombreuses scènes d’humour, avec des personnages aux caractères différents. C’est un manga qui m’a plu.

Les dessins sont beaux, réalistes, les émotions des personnages sont très bien transmises au lecteur. Les visages des personnages sont néanmoins très peu variés, ce qui n’empêche pas une bonne lecture. C’est un genre de dessin qui me plaît.

Une bonne série, néanmoins très courte. Toute la partie de l’enquête, et les petites histoires d’amour autour du groupe d’amis m’ont bien plu. L’intrigue principale sur Mizuki reste néanmoins dramatique et sombre, ce qui était un peu lourd à des moments. Tous ceux qui ont déjà lu des œuvres de Ai Yazawa apprécieront cette série. Je le conseillerais plus à un public féminin, car cela reste un shojo manga. Ma note est de 14/20.

Une chronique de Maïlys Pitcher, élève de 3ème.

Retrouvez cet album à la librairie de la Cité : Last quarter, Delcourt, 6.99€.

vendredi 15 février 2013

gto

par Romain

Great teacher onizuka (Gto) est un manga pour ados crée en 1997 de Tôru Fugisawa un auteur japonais. Gto est un manga humoristique. Le personnage principal est Eikichi Onizuka , il a 22 ans et est célibataire. C’est un ancien membre d’un gang très réputé. Son but est de devenir le meilleur prof de tout le japon, le Great Teacher Onizuka (Gto). Il est grand, blond, musclé, fait de la moto et est 2nd dan de karaté. Le manga se déroule au japon dans les années 70-80. En ce qui concerne les dessins, il faut aimer … certaines fois les dessins sont un peu carrés mais reste jolis. J’adore ce manga car tous les personnages sont charismatiques (surtout Onizuka), je vous conseille vivement d’acheter ce manga !

Je lui mets un 19/20 bien mérité !

Une chronique de Romain, élève de 3ème A.

Retrouvez cet album à la librairie de la Cité : GTO, Pika.

vendredi 15 février 2013

kid paddle

par Baptiste Gorgues

Je vais vous parler de la BD Kid Paddle, écrite et dessinée par Michel Ledent alias Midam et Angèle. Ils ont également écrit Greeny et Game Over. Cette album franco-belge, humoristique se passant dans la vie réelle a éé édité pour la première fois en 1993 par Dupuis mais depuis 2011 Midam à créer sa propre édition, Mad Fabrik. Actuellement il y a 13 tomes de sortis, un 14 sortira courant 2013. La série comporte 3 Hors-série, le 4ième sortira en octobre 2013.

Le personnage principal est bien sûr Kid Paddle, passionné de jeux vidéo. Son avatar de jeux vidéo, le petit barbare, est toujours Game Over (c’est d’ailleurs de là qu’il à créer la BD Game Over). Il adore aussi détruire les poupées de sa sœur Carole avec ses ami Big Bang, scientifique du dimanche, et Horace, adore Rikiki le canard et les sandwiches chocolat-salami. Kid, pro du jeu vidéo, est en compétition avec son autre amie, Max la gothique pour déterminer le meilleur joueur. Enfin à l’école, Kid et sa bande sont comme son avatar virtuel …. Game Over. Je ne pourrais vous spoiler la fin, car il n’y en a pas en fait.

L’album est en couleur, la technique utilisé par Angèle est de mettre des couleurs sobre en arrière-plan, et flashy au premier plan. Les dessins simplifiés et les couleurs peu développés collent bien avec l’univers créé par Midam.

Dans cet album j’ai beaucoup aimé le coter gamer de Kid car je trouve que ça me ressemble assez, enfin je ne suis pas à son stade non plus ! Je n’ai vu aucun point noir dans cette BD, et en tant que fan, je conseille cette BD à toutes les personnes, et je lui mets la note de 20/20 !

Une chronique de Baptiste Gorgues, élève de 3ème A.

Retrouvez cet album à la librairie de la Cité : Kid Paddle de Midam, Mad Fabrik, 10.95€.

vendredi 15 février 2013

fairy tail

par Bastien Moreau

Je vais vous parler du manga Fairy tail qui a été écrit et dessiné par Hiro Mishima né au japon le 3 mai 1977.

L’histoire parle de guilde de mage répartit dans plusieurs villes où dans chaque guilde il y a des quêtes plus ou moins importantes .Je pense que l’histoire est très bien trouvée que ce n’est pas trop répétitif sur l’histoire ni sur les personnages. Chaque personnage a son type de pouvoir, sa personnalité, on ne s’ennuie jamais !

Le dessin des planches est très bien dessiné, bien détaillé mais dans certain personnages leurs yeux ne sont pas exactement pareils que dans l’épisode qui passe à la télévision

J’en conclus que ce manga est excellent, il n’y a rien que je n’aime pas, j’espère juste que l’histoire durera très longtemps. Si je peux le conseiller a quelqu’un et bien je le conseille à tous les fans de manga !

Ma note est de 20/20

Une chronique de Bastien Moreau, élève de 3ème A.

Retrouvez cet album à la librairie de la Cité : Fairy Tail de Hiro Mashima, Pika, 6.95€.

mardi 27 mars 2012

les ombres du styx t.1 : le maître de l’éternité

par Morgane Dauchy

Le Maître de l’éternité est le premier tome de la série Les ombres du Styx. Isabelle Dethan en est la scénariste, la dessinatrice ainsi que la coloriste. L’album est paru en octobre 2011 chez Delcourt.

L’histoire se déroule en Afrique du Nord en l’an 205. Dans la grande cité impériale de Leptis Magna une série de meurtres étranges débute... Des enfants de classe sociale élevée sont enlevés, assassinés et exposés momifiés dans des lieux publics. Marcus Seius Dento est envoyé par l’empereur pour arrêter le meurtrier. Au fil de l’histoire, il va faire preuve de détermination et d’intelligence pour parvenir à son but. Marcus est un homme avec des valeurs morales ne correspondant pas avec son époque : il est contre la peine de mort par exemple. Je trouve ce personnage très intéressant et impliqué. Mais il ne se fait pas que des amis au cours de l’histoire... Les dessins sont colorés et plutôt réalistes dans l’ensemble et les bulles de dialogue sont nombreuses... Cependant cette bande dessinée manque d’idéogrammes et d’onomatopées qui auraient pu mettre, à mon avis, de la couleur et de l’originalité dans cette bande dessinée.

Je conseille cette bande dessinée car l’intrigue est belle et originale. Cependant je trouve que parfois il n’y a pas assez de rebondissements car on rentre vite dans la routine de l’enquêteur qui change de suspect assez souvent pour des raisons similaires.

Je lui attribue la note de 16/20 car malgré le point évoqué précédemment c’est un bel album.

Une chronique de Morgane Dauchy, élève de 2GT5.

Retrouvez cet album à la librairie de la Cité : Les ombres du Styx t.1 ; le maître de l’éternité d’Isabelle Dethan, Delcourt. 13.50€

mardi 27 mars 2012

une nuit de pleine lune

par William Cancy, Dylan Raynaud et Julien Chalais

« Une nuit de pleine lune » est une BD dessinée par Hermann, scénarisée par Y. Vesh et mise en couleur par Sébastien Gérard.

C’est l’histoire d’une bande de cinq jeunes qui décident de cambrioler une maison habitée par un couple de personnes âgées. L’intrigue est passionnante, pleine d’action et de rebondissements. Les informations qu’on apprend sur le personnage qu’on croit être une personne âgée ordinaire ont de quoi vous faire avoir des sueurs froides et une envie d’en connaître toujours plus sur la suite de l’histoire. A la fin, le suspense est à son maximum et on ne s’attend pas du tout à une telle chute.

Les dessins sont réalistes et sont assez sombres. Ce qui nous montre la noirceur et l’horreur de l’histoire.

J’ai aimé l’histoire et son dénouement. Je conseille cette BD aux amateurs de thrillers et de polars. Les points négatifs de cette BD sont un style graphique trop sombre à mon goût et une galerie de personnages peu attrayants, sauf le vieil homme. J’ai noté cette BD 14/20

Une chronique de William Cancy, élève de 2EEC.

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L’histoire est simple, mais très sombre. C’est un groupe de jeunes qui a besoin d’argent. Ils ne sont pas très subtils dans le domaine du cambriolage, mais ils décident de braquer le coffre d’un couple de retraités assez particuliers. Ils s’appuient sur l’idée de les prendre en otage, pour les effrayer, dans l’espoir qu’ils leur dévoilent le code du coffre. Mais personne ne sait qui est monsieur Boisson... ce riche retraité qui ne cèdera pas à la menace même sous les pires tortures ...

L’heure de la vengeance a sonné !

Le dessin de la BD est sombre et réaliste à l’image du titre « Une nuit de pleine lune ». La composition de la planche est simple, précise, sans surcharge de texte. Les couleurs évoluent en même temps que le scénario : claires au début, elles s’assombrissent dans les bleus/noirs. La mise en scène est très cinématographique.

J’ai accordé la note de 16/20 à cet album. Je l’ai lu d’une seule traite avec plaisir. Il est captivant. J’ai beaucoup aimé le retournement de situation quand les coupables prennent la place des victimes. Je conseille cette BD aux adolescents car elle est passionnante, elle se lit très facilement et rapidement .

Une chronique de Dylan Raynaud, élève de 2TUSEN.

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L’histoire est intéressante, captivante et la fin est surprenante. En effet on ne s’y attend pas du tout, et lorsqu’on la connait, le dessin en page de garde prend tout son sens. Dans l’histoire les rôles de chaque jeune sont différents : l’un est méfiant tandis qu’un autre est forte tête, la fille a un look gothique et est un peu perdue dans son monde et le quatrième jeune est une « taupe » qui connaît la maison. Les petits inconvénients de la B.D. sont la longueur et la noirceur des dessins, car elle se lit tellement vite que lorsque l’on arrive à la fin de l’histoire, on ne voudrait pas qu’elle s’arrête. Par contre il faut absolument être attentif aux premières pages qui sont décisives pour la compréhension de l’intrigue.

Je lui ai attribué la note de 15/20 et je pense qu’elle mérite d’être connue car l’inventivité des auteurs de cette B.D. est étonnante.

Une chronique de Julien Chalais, élève de 2GT5.

Retrouvez cet album à la librairie de la Cité : Une nuit de pleine lune, d’Yves H. et Hermann, Glénat. 13,50€.

mardi 27 mars 2012

la guerre des orcs t.1 : l’art de la guerre

par Rajvan Burcéa et Jeremy Bonnin

« L’art de la guerre » est le premier volet de la série « La Guerre des Orcs » paru en août 2010 aux Éditions Soleil.

Les Orcs sont menacés par l’union des Elfes, des Hommes et des Nains qui veulent les éliminer. L’histoire tourne autour de Kil’Tyrson qui est le personnage principal. C’est un Orc aux yeux pâles, ce qui est une marque de lâcheté pour les siens. Pourtant, il arrive tout de même à survivre grâce à un des plus terribles vices : la ruse. Ainsi, Kil’Tyrson tuera le roi des Orcs pour le remplacer. Il montera ensuite une armée pour partir à l’assaut de ses ennemis. Règnera-t-il sur le monde ?

Cette histoire est très captivante car elle est pleine de suspens et de rebondissements. Les personnages sont très intéressants par leurs caractères différents les uns des autres : les Hommes sont sournois, les Orcs et les Nains sont des brutes qui ne désirent que la guerre et les Elfes sont des tyrans qui veulent diriger tout le monde.

Les dessins sont très précis et détaillés et les couleurs un peu sombres pour ne pas oublier l’atmosphère de la guerre. Le rouge est quant à lui accentué pour insister sur la présence permanente du sang.

Ce premier tome est très intéressant mais je ne le conseille pas pour les jeunes de moins de douze ans, car il reste tout de même assez violent.

Une chronique de Rajvan Burcéa, élève de 2GT5.

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Un Orc du nom de Kil’tyrson est le personnage principal de l’histoire. Au fil de la lecture, on remarque que c’est l’un des rares Orcs aux yeux clairs et intelligents. Il utilise la perfidie pour monter dans la hiérarchie des Orcs. Il gagne plusieurs batailles sans utiliser sa force. J’aime bien le scénario qui est très original car le personnage principal est un bon stratège : on s’attend beaucoup à ce qu’il se batte, mais il préfère éviter le combat.

Les dessins sont très soignés avec de nombreux détails. Les couleurs ont bien été choisies (le rouge, le noir et le gris). Elles s’harmonisent avec le thème de la guerre. Les personnages ressemblent en tout point aux Orcs qu’on connait : brutaux, forts et peu intelligents, à l’exception du personnage principal.

J’ai aimé l’univers héroïc fantasy de cette BD que je conseille aux adolescents. Je lui donne une note de 16/20. Vivement la suite de cette excellente série.

Une chronique de Jeremy Bonnin, élève de 2GT6.

Retrouvez cet album à la librairie de la Cité : La guerre des orcs t.1 : l’art de la guerre, de Peru et Daxiong, Soleil, 13,95€.

lundi 26 mars 2012

la mort de staline

par Loïc Coffier

« La mort de Staline », est une BD éditée chez Dargaud parue en 2011. Elle est écrite par le scénariste Fabien Nury en collaboration avec Thierry Robin pour le dessin et de Lorien Aureyre pour la couleur. C’est le tome 1 de la série « Agonie » qui comprend deux parties

"En pleine nuit, Joseph Staline, le « Petit Père des peuples », l’homme qui régna en maître absolu sur toutes les Russies, fit une attaque cérébrale. Il fut déclaré mort deux jours plus tard. Deux jours de lutte acharnée pour le pouvoir suprême", deux jours qui dévoilent tout un réseau de corruption et de complots autour de ce chef à l’agonie.

Fabien Nury s’est inspiré de faits réels, mais cette histoire reste purement de la fiction. En revanche les auteurs précisent « qu’ils n’ont guère eu besoin de forcer leur imagination, étant incapables d’inventer quoi que ce soit d’équivalent à la folie furieuse de Staline ».

Parlons un peu des couleurs. Commençons par la première de couverture. Cette page est rouge. Le même rouge que celui du camarade Staline, de l’URSS et surtout ce dans quoi s’est bâti ce régime : le sang.

Maintenant les planches : dans cette BD tout est très sombre, très angoissant. Les cases sont dominées par du noir tout au long de l’histoire ; les costumes, les salles de réunions … sauf, le paysage, blanc-gris qui reste tout de même triste, sans note de gaîté.

Je recommande ce livre, à tous les amateurs de BD historiques. Moi je l’ai franchement bien aimé, autant pour ses illustrations que pour son scénario.

Note globale : 17/20

Une chronique de Loïc Coffier, élève de 2GT6.

Retrouvez cet album à la librairie de la Cité : La mort de Staline ; une histoire vraie soviétique, de Thierry Robin et Fabien Nury. Dargaud. 13,95€.

lundi 26 mars 2012

enzymes sauvages

par Mathieu Chamoulaud, David Callé et Mathieu Giroud

La BD s’intitule Enzymes sauvage dans la série "Steve & Angie". Son dessinateur est Antoine Perrot. Il en est aussi le scénariste et le coloriste. L’album est paru en janvier 2011 aux éditions Poisson pilote. Il est plutôt conseillé aux adultes et aux adolescents.

Une femme, Angie Pescarelle, demande l’aide d’un guide, Steve Grouchauze, pour récupérer des enzymes de tanche. Arrivés sur le lieu de prélèvement des tanches, ils tombent nez à nez avec un camion. Ils se retrouvent alors au temps de la préhistoire où ils vivront plusieurs folles aventures.

Le scénario est très imaginatif, il met en scène de nombreux personnages assez étonnants. Ce foisonnement d’individus évolue dans un scénario palpitant et plein de vie, ponctué par des touches de gags et de rires, cocktail parfait pour une bonne BD.

Le dessin est caricatural, des grosses têtes sur des petits corps ; cela accentue l’aspect comique de la BD. La qualité graphique n’est pas exceptionnelle, mais assez soignée.

Ce que j’ai préféré dans cet album est le fait d’introduire dans l’histoire une chasse à l’homme par un homme et une femme du futur. Ce que j’ai le moins aimé, c’est le fait que la BD soit scindée en deux parties. On nous laisse dans le suspense et cela contribue à gâcher le plaisir du lecteur car il doit attendre la sortie de la suite. Ma note 17/20

Une chronique de Mathieu Chamoulaud, élève de 2TUSEN.

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Enzymes sauvages
Les dessins ne sont pas réalistes, ils sont caricaturaux. Je les trouve plutôt enfantins.

Les couleurs sont claires et il y a toujours deux couleurs dominantes dans chaque planche : ça donne une impression d’harmonie.

J’ai aimé le scénario car il est assez fantastique avec un voyage dans le passé et en même temps humoristique. Il y a aussi des situations dramatiques où on a l’impression que les héros vont mourir d’un moment à l’autre, mais le scénariste fait tourner ces moments dramatiques en situations comiques.

Une chronique de David Callé, élève de 2EEEC.

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Les deux personnages principaux n’ont rien en commun et cela est plutôt amusant.

Le dessin s’accorde avec le sens de lecture pour la rendre plus dynamique.

Au premier abord, on pourrait croire que c’est une bande dessinée pour enfant. Détrompez-vous, l’histoire aborde des thèmes complexes pour un enfant. Pour moi, les personnages principaux sont très amusants. C’est une BD très agréable. Après réflexion, je lui attribue la note de 16/20

Une chronique de Mathieu Giroud.

Retrouvez cet album à la librairie de la Cité : Les aventures de Steve et Angie t.1 : Enzymes sauvages, Antoine Perrot, Dargaud. 11.99€

lundi 26 mars 2012

magasin sexuel

par Julie Magne, Maud Courthéoux et Marion Lavigne

Cet album s’intitule « Magasin Sexuel ». Turf en est le scénariste, le dessinateur et le coloriste Il a été publié aux éditions Delcourt en 2011.

L’histoire raconte l’arrivée d’un nouveau magasin dans le petit village des Bombinettes : un sex-shop ambulant. La jeune vendeuse, Amandine, n’a pas l’intention de se laisser atteindre par les médisances des villageois. Le maire du village, quant à lui, a son propre avis sur la question...

Les dessins sont colorés, avec des teintes plutôt claires. Les décors sont détaillés, cependant les personnages ne sont pas très expressifs. Le dessin est humoristique, parfois caricatural au niveau des personnages. Le scénario est assez drôle, sans être hilarant. Il n’y a pas beaucoup de surprises et le rythme est un peu lent.

Au final, nous recommandons cette BD plus pour ses dessins que pour son histoire. Un moment agréable à passer.

Une chronique de Julie Magne et Maud Courthéoux, élèves de 2GT2.

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Mon avis : Un très bon scénario, les personnages sont très drôles et très fidèles à eux-mêmes du début à la fin, il y a beaucoup de très bon gags malgré l’aspect caricatural du comportement des villageois, car vivre à la campagne ne signifie pas forcément être un « péquenot ».

Je trouve le dessin très joli, les personnages ont de bonnes têtes et le trait est agréable. Les paysages, les bâtiments sont très bien dessinés et sont mis en relief par une superbe maîtrise de l’aquarelle et par des couleurs très flashys et lumineuses.

Dans cet album j’ai préféré le dessin, les couleurs et les personnages, car les dessins sont propres et clairs en étant plutôt élaborés et les personnages sont vraiment intéressants à suivre tout au long de la BD. Mais j’ai moins aimé l’histoire : le scénario fait un peu « cliché » car les gens habitants à la campagne ne sont pas forcément aussi réticents à la nouveauté venant de la ville.

J’ai mis 17,5/20 à cette BD, je la conseille surtout aux personnes qui aiment les BD comiques avec des gags originaux.

Une chronique de Marion Lavigne, élève de 2GT2.

Retrouvez cet album à la librairie de la Cité : Magasin sexuel t.1, de Turf, Delcourt. 14.95€.

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