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les aventures de la souris trotti et de son chat stache

par Harry Morgan

[décembre 2012]

La double page de Moustache et Trottinette, de Calvo, parut dans Femmes d’aujourd’hui de 1952 jusqu’à l’année de la mort du dessinateur, en 1957, pour un total de près de cinq-cent soixante planches.

La série [1] est destinée aux plus jeunes des lecteurs des pages enfantines du célèbre hebdomadaire féminin des Trente Glorieuses. La création de Calvo voisine initialement avec une féerie de Jean Trubert, les aventures des lutins Cric et Crac. Trubert changera de registre en 1955 avec les aventures des deux garçons Mousse et Boule, destinées à un lectorat un peu plus âgé [2].

Le chat Moustache et la souris Trottinette connaissent des aventures variées, en changeant sans explication de lieu et d’époque (moyen-âge, Far West, règne de Louis XIII), mais aussi de statut fictionnel, puisqu’on passe de récits où Moustache, du moins, tient un rôle d’humain au milieu d’autres animaux anthropomorphes (le chat est D’Artagnan dans Les Trois Mousquetaires) à d’autres où les deux bestioles sont de « vrais » animaux. La série s’achève sur l’épisode Le Brigand de la Mare-Moussue (1957-58), où la petite société animale de la basse-cour et de la forêt est décrite à la manière des fables ou des Silly Symphonies [3].
C’est dire qu’il ne faut pas chercher trop de logique ni trop de continuité dans une série qui repose surtout sur le charme du dessin et le caractère primesautier de l’invention. Les personnages évoluent peu sur le plan graphique, même si Moustache est initialement plus hirsute qu’il ne le sera par la suite. Moustache a d’ailleurs un ancêtre dans le chat Matou, dans Cricri souris d’appartement, série créée en 1948 pour Baby Journal, aux éditions de Châteaudun dirigées par Marijac. Et on peut considérer que Trottinette résulte d’une fusion des deux souris apparaissant dans la même série, Cricri et Moumousse, le personnage passant du gris au noir, puisque les pages paraissant dans Femmes d’aujourd’hui ne bénéficient ni de la couleur ni de trames.

En compensation de la distribution des situations narratives dans le temps et dans l’espace, Calvo fait appel à une « troupe » humaine et animale plus ou moins permanente.
Du côté des humains, Angoulafre (le maigre) et Coupendeux (le gros) se retrouvent à travers les époques et les lieux. Le statut de Moustache et Trottinette vis-à-vis de ces deux « grandes personnes » n’est pas des plus clairs. Plus que des animaux de compagnie (une souris peut-elle être du reste un animal de compagnie ?), « nos deux petits amis », comme l’écrit Calvo, sont des enfants (d’Angoulafre ? de Coupendeux ? des deux ?). À la manière des enfants, ils font des bêtises, jouent à cache-cache, boivent du lait, parlent « bébé ». En outre, ils sont clairement le représentant dans la fiction du jeune lecteur, puisqu’ils n’en savent pas plus que lui et sont comme lui les témoins étonnés des événements.

Du côté des animaux, on trouve d’abord des populations génériques d’individus identiques, ou myrmidons, à commencer par la famille de Trottinette, les souris. Mais sont à verser aussi sous la rubrique de la myrmidonie les lapins du Brigand de la Mare-Moussue. Autour, on retrouve la troupe de « comédiens » de Calvo, Coquin le cocker, Patamousse le lapin (mais patamousse est aussi un nom générique pour l’ensemble de la lapinité), le cheval Trompette, et d’autres animaux moins « stables » voire à usage unique (l’âne Picotin, le cochon Monsieur Boudin, le canard Coin Coin, l’escargot Baveux, etc.). On peut ajouter des personnages qui font le pont entre l’animé et l’inanimé, comme le tacot Rosalie (qui n’est pas la Rosalie de l’album du même nom ; on voit que cette gestion des « acteurs » et des « rôles » est, chez Calvo, relativement complexe.)

Sitôt qu’elle s’organise (les souris dans La Véritable histoire de Barbe-Bleue (1956-57), les animaux de la forêt dans Le Brigand de la Mare Moussue), cette société animale devient le microcosme d’une société humaine, et comme c’est l’image qui domine dans Moustache et Trottinette — le scénario n’étant qu’un prétexte pour aligner d’amusantes compositions graphiques —, c’est sous forme imagière que sont représentées les institutions préférées de Calvo, le festin champêtre (qui préfigure ceux que peindra Uderzo à la fin des albums d’Astérix), le procès comique, mais aussi le cirque et, plus curieusement, les industries manufacturières (atelier d’ébénisterie du lapin Patabois, fabrication industrielle de jus de carotte à la fin du Brigand de la Mare-Moussue).

Graphiquement, Calvo est un dessinateur de « l’école de la sciatique ». Les animaux marchent sur leurs deux jambes, mais ils se tiennent perpétuellement penchés, comme de vrais animaux qui feraient « le beau ». Un personnage humain comme le filiforme Angoulafre adopte lui aussi cette démarche penchée, ce qui unifie un peu les deux ordres de personnages. Quant à l’éléphant Trombone, le fait qu’il soit un éléphant de cirque lui fournit naturellement un prétexte pour adopter la station debout.

On peut noter que Moustache parle aux humains, mais il n’est pas sûr que ceux-ci le comprennent (le contexte semble suggérer qu’ils n’entendent que des miaulements). On est ici en réalité dans le merveilleux féerique, où toutes les bêtes parlent « le langage des bêtes », sans que ce langage soit nécessairement compris par l’homme. La solution, on le sait, est largement conservée dans la bande dessinée. Ni Charlie Brown ni Lucky Luke ne comprennent Snoopy ou Jolly Jumper, et ce que dit l’animal est en réalité destiné au lecteur, dans un aparté théâtral.

le triomphe de l’illustration

Calvo, dans Moustache et Trottinette, se situe clairement du côté de l’illustration. Les personnages sont représentés le plus souvent en pied, dans un espace perspectif qui est vu en légère plongée, comme si le lecteur considérait à hauteur d’homme (ou à hauteur d’enfant) le petit monde animalier du dessinateur. La composition de la planche est fort sage, et se caractérise par l’usage du gaufrier, dont la régularité est interrompue par de grandes compositions qui sont souvent virtuoses et qui exagèrent le principe de la plongée, jusqu’à constituer des sortes de « plans à la grue ». Le dessin est précis, discret, minutieux au point de poser un problème de reproduction technique. L’impression en héliogravure de Femmes d’aujourd’hui épaissit le trait par rapport à l’original, tout en le rendant légèrement flou. Mais le dessinateur, parfaitement maître de son art, en est conscient, et il sait que les fines hachures de ses originaux sortiront plus épaisses à l’impression et que des ombres grisées, exécutées à la plume, apparaîtront sur la page imprimée comme des aplats noirs.

Comme chez le grand animalier Italien Sebastiano Craveri (Zoolandia), le dessin illustratif de Calvo ne semble pas tout à fait à la mesure des petites cases dans lesquelles il est contenu, comme s’il avait fallu faire entrer de force une série d’illustrations dans des vignettes trop petites. Le symbolisme des noms abrégés des personnages (il est entendu une fois pour toute que Trottinette est apocopé en Trotti, et, inversement, que Moustache est enfantinement abrégé en Stache, par aphérèse) semble donc désigner métaphoriquement un processus qui opère dans la conception graphique elle-même.

C’est l’exactitude et le pittoresque des détails, en particulier dans les grands tableaux, qui fait le charme du dessin de Calvo. Il ne manque pas un champignon dans ses sous-bois, ni un nœud dans ses arbres, dont les systèmes racinaires envahissent les bas des images. Pas de porte, pas de mur, qui ne soit un peu de guingois, pas de parquet qui ne soit mal jointoyé. Pas de culotte qui ne soit munie d’une pièce, pas de pot qui ne soit ébréché, pas de poteau qui ne soit fendu. Un tel procédé, outre qu’il confère le caractère du « mignon » au décor lui-même, invite à une conception du monde physique comme une sorte de bricolage, à la fois savant et improvisé. Ce caractère s’étend au dessin, qui paraît lui-même, au-delà d’une uniformité de façade, édifié de bric et de broc, et qui présente des discontinuités étonnantes entre les les personnages « disneyens » en aplats noirs que sont Moustache et Trottinette, ou encore les animaux anthropomorphes des Trois Mousquetaires, les personnages d’humains, qui ressortissent, quant à eux, clairement à la caricature, et le décor, finement rendu à la plume.
Renvoient également à cette prédilection pour le bricolage les machines absurdes dont Calvo parsème sa série. Dans le premier épisode, médiéval, c’est le char à bœufs d’Angoulafre, invraisemblable assemblage de madriers attelé à trois vaches, qui est humoristiquement présenté dans les termes de l’automobilisme, ce qui ne peut qu’amuser le petit lecteur des années 1950, qui voit autour de lui les adultes s’équiper en autos. Mais dans La Véritable Histoire de Barbe Bleue, Calvo livre carrément, avec les pièges à souris extrapolés du meunier Coupendeux, des inventions à la Rube Goldberg (« Si tu montes sur la bascule pour croquer la saucisse, ça fait craquer l’allumette qui met le feu à la mèche, et alors ça fait boum. »).

archaïsme textuel

Le dispositif textuel, quant à lui, est des plus sages, comme il sied dans une série destinée à la petite enfance. Il repose sur la coexistence d’un récitatif, inscrit dans une réserve au bas de l’image, et présent dans la quasi-totalité des cases, et de bulles rectangulaires. Le texte est sagement calligraphié en caractère script, et non dans les capitales dont Calvo use pourtant sans remords pour ses bandes publiées chez Marijac (mais c’est sans doute Tintin qui sert ici de canon, la série d’Hergé étant définitivement consacrée à cette époque comme le modèle d’une bande dessinée acceptable même par le plus pointilleux des censeurs).

Cependant l’apparent archaïsme de l’usage quasi systématique des didascalies est trompeur, car c’est bien le dessin qui domine, le récitatif devenant fréquemment une simple paraphrase du récit imagier (« En toute hâte Trotti regagne le grenier... / ... Où elle fait irruption tel un bolide ! »). Ce récitatif témoigne d’un souci de faciliter l’intelligence du récit aux plus jeunes des lecteurs, mais comme, à cette classe d’âge, il faut sans doute leur lire Moustache et Trottinette, l’adulte est libre de considérer ce commentaire comme un simple guide, ou un simple canevas, dans une explication d’image et une explication de la logique événementielle qu’il peut mener à sa guise.
Quoi qu’il en soit, la solution du récitatif est en adéquation avec les préoccupations des sévères éducateurs du temps, fermes tenants du logocentrisme, et l’archaïsme de Moustache et Trottinette en ce qui concerne le dispositif textuel renvoie directement aux préconisations de la sévère Commission de surveillance et de contrôle des publications destinées à la jeunesse, qui fulminait à cette époque contre « des suites d’images incohérentes, qu’un récit inconsistant ne relie point suffisamment ». (Compte rendu des travaux de la commission de surveillance, Melun, imprimerie administrative, 1950, p. 33.)

le charme de la désuétude

Il est juste de dire que Moustache et Trottinette, série enfantine paraissant par livraisons de deux planches hebdomadaires, ne convainc guère en tant que feuilleton. La gestion du suspens par Calvo manque de conviction, même si, en particulier dans les premières années de la série, il ne manque pas de conclure chaque épisode sur une question rhétorique (« Que va-t-il se passer ? », « Qu’y a-t-il dans le coffret ? », « Que trouveront-ils de l’autre côté de la porte ? »). Quand on arrive à l’adaptation des Trois Mousquetaires, en 1955-56, il est évident que Calvo prélève chaque semaine quelques pages du roman, pour en faire vaille que vaille deux planches de son récit, non sans difficulté, car ni l’action menée à fond de train du feuilleton de Dumas, ni les références au commerce de galanterie qui est l’une des caractéristiques du genre « mousquetaire » ne sont adaptées à une bande destinée à de jeunes lecteurs, et mettant en scène des animaux humanisés.

Plus problématique du point de vue d’un lecteur moderne est, dans les différents épisodes de Moustache et Trottinette, l’usage fréquent du langage populaire (« Tu m’en roules un œil ») et du langage bébé (« M’a mordu »), que Calvo associe clairement à une forme de « mignon », et qui sont donc pour lui l’équivalent textuel des yeux écarquillés, ou des bouches ingénument ouvertes de ses personnages. La tendance à bêtifier, ou la tendance à la condescendance vis-à-vis du public enfantin, sont un écueil que les littératures enfantines francophones n’ont pas toujours su éviter.

De fait, ils sont très français, les animaux de Calvo. La souris Trottinette, dont on a parfois l’impression qu’elle est la véritable héroïne de ces aventures, car elle fait dans bien des cas preuve de plus d’initiative que le chat Moustache, apparaît comme une proto-féministe, qui prend parfois des allures de cheftaine scoute (« J’ai dit à droite par quatre. »). Le petit peuple pelucheux que nous montre Calvo est dur à la peine, mais toujours prêt à bambocher et à faire la noce, parfois sans se préoccuper des conséquences. Il est également indiscipliné, fréquemment frondeur, et il n’hésite pas à réclamer ses droits, ou à protester quand on le dérange. Ainsi, la mère de famille nombreuse n’est généralement pas bien accueillie, un trait qui peut paraître extrêmement bizarre dans le très bien-pensant hebdomadaire Femmes d’aujourd’hui, destiné aux lectrices du baby-boom.
Quant au monde qu’on nous présente à travers des déguisements parfois transparents (le moyen-âge, le siècle de Louis XIII, l’ouest américain), c’est en réalité la France encore très largement rurale des années 1950, où l’économie repose sur les activités agricoles. Ceci explique que le Far-West de Pétard-City se mette parfois à ressembler furieusement à l’environnement champêtre de la Mare-Moussue.

On peut noter aussi que « la deuxième guerre mondiale chez les animaux » n’est nullement cantonnée, dans l’œuvre de Calvo, à La Bête est morte. Les animaux de Moustache et Trottinette l’ont connue ; ils la connaissent encore. Ainsi, quand des lapins se réfugient dans leur terrier, Calvo ne manque jamais d’ajouter une pancarte : « Abri, dix personnes. » La question des migrants, des réfugiés ou de ce qu’on appellerait aujourd’hui des clandestins, est traitée dans La Véritable Histoire de Barbe-Bleue (1956-57) sans précautions excessives. Les souris, qui meurent de faim dans la cave où elles habitent, s’installent dans le moulin de Coupendeux et lui dévorent tout son grain et toutes ses provisions, et même ses économies, sans qu’à aucun moment l’auteur ne juge opportun de décider si elles sont ou non dans leur bon droit. La question de l’extermination est abordée de façon tout aussi brutale (le meunier annonce son intention de détruire la gent trotte-menu).
Il faut se garder ici d’une lecture anachronique. Ce n’est pas la lecture du Maus d’Art Spiegelman qui nous amène à relire La Véritable histoire de Barbe-Bleue comme traitant de graves questions historiques ou sociales. Tout à l’inverse, Spiegelman a emprunté pour son chef-d’œuvre la forme des funny animals précisément parce que pareilles thématiques étaient constitutives des récits de la bande dessinée animalière, ou du dessin animé de même inspiration — les histoires de petits animaux qui s’éventrent et se déchirent dont parlait le polémiste anti-BD Gershon Legman (dans Love and Death, Breaking Point, 1949).

On aura compris que Moustache et Trottinette ne contient aucun « message », sauf peut-être la promotion d’un illégalisme vague, celui du redresseur de torts ou, dans sa version inférieure, amorale, du faiseur de blagues. À Pétard-City, Trottinette fait évader l’éléphant Trombone, et comme le gangster Chewing Gum Bill se voit accusé du rapt et est condamné à la pendaison, elle le fait évader aussi, et par dessus le marché l’éléphant vole la potence.

Telle est aussi la limite du feuilleton de Calvo, exploitant sans vergogne, sous une forme essentiellement imagière, la veine du « mignon » et de la facétie. La génération qui a lu enfant Moustache et Trottinette dans Femmes d’aujourd’hui a essayé de le faire lire à ses propres enfants, à partir des rééditions aux éditions Futuropolis, entre 1976 et 1978, et a découvert que cela ne prenait pas. Il reste de merveilleuses images, devenues un peu vieillottes, ce qui ajoute à leur charme.

Harry Morgan


[1On trouvera une bibliographie détaillée de Moustache et Trottinette sur le site Pressibus, à l’adresse http://www.pressibus.org/bd/fa/calvo/biblio.html. Les pages de bandes dessinées (et la page de jeux) de Femmes d’aujourd’hui étaient légendées sur un ton de légère hystérie : « Mamans, détachez ces pages, elles sont destinées à vos enfants ! »

[2Sur Mousse et Boule, on consultera l’article de Manuel Hirtz dans Bananas No.5, janvier 2013.

[3Calvo avait commencé les pages de Trottinette a perdu Moustache quand la mort l’a interrompu. L’épisode a été terminé par deux de ses collègues, et Futuropolis a inclus cet épisode posthume dans l’intégrale de Moustache et Trottinette parue en collection « Copyright à bande bleue » (Tome 5, 1960)



Messages

  • Pouvez-vous me dire dans quelle aventure trouve-t’on le bandit Chewing Gum Bill ? Merci, j’étais tout jeune quand cet épisode est passé dans Femmes d’Aujourd’hui (avant 1957, c’est certain), et j’aimerais bien rajeunir du nombre d’années nécessaires ...

    • Bonjour
      Si mes souvenirs sont encore un peu "bons", c’est dans la série au "far-west".
      Par contre, je me souviens très bien de l’une des dernières aventures de nos héros, à l’époque de Napoléon, et de nos amis sur le bord d’une rivière, en pleine scène de bataille, l’un toussant, et disant "ma sacrée toux", et l’autre reprenant " il a dit "Massacrez tout"à l’adresse des combattants...............
      C’est à la fin de cette planche, que nous avons eu le douloureux " pincement au coeur" d’apprendre que nous n’aurions JAMAIS la suite de cette aventure.
      Pour la petite histoire : ma famille n’avait pas les moyens de s’offrir ce genre de revue, par contre, une "Tante", elle, Oui... ce qui fait que je me languissais d’aller lui rendre "Visite"...et suivre la vie fabuleuse des mes HEROS.

  • Je me souviens aussi... Sur le champs de bataille de cette guerre napoléonienne, les soldats se cachaient derrière de grands cylindre en osier tressé remplis de terre ou de sable. Pourquoi cette image après 57 ans ? Le souvenir des lectures dévorées dans le journal de maman (comme les Bob Morane).

  • j’ai trouvé diablement cuistre et jargonnante la présentation -analyse de cette BD que je connais par coeur et qu’il m’arrive de revoir avec plaisir.. .Reflet du monde actuel ?? alors je prefere retourner dans les chères années 50 de mon enfance !! ouf !

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